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BILLET D'HUMEUR

BILLET D'HUMEUR


OUTLANDER LE COMMANDANT DE LA GARNISON SAISON 1 EPISODE 6

Publié par Annie France Franzini sur 22 Juillet 2021, 12:48pm

SAISON 1 EPISODE 6 Le Commandant de la garnison
 

En répondant à la question avec des circonvolutions verbales, Claire confirme qu’elle est bien l'invitée des Mackenzie, sous le regard interrogatif et menaçant de Dougal, en réfléchissant comment répondre, elle provoque le doute dans l’esprit du jeune caporal. Qui est accentué par sa façon de répondre indirectement à la question du soldat, réponse très alambiquée, c’est pour cela que le jeune homme étant perplexe lui demande de l’accompagner, pour la présenter à son commandant. Étant sous sa responsabilité, il cherche le bien être de Caire et peut être à l’arracher de l’emprise et à l’autorité du chef de guerre des Mackenzie. Mais Dougal exige de la suivre, par sa mimique claire n’est pas trop heureuse de l’intervention de Dougal en s’imposant de la sorte.

En cheminant, Claire se sent en pays de connaissance avec les tuniques rouges, mais elle les perçoit comme l’armée britannique de 1945, lorsqu’elle avait exercé son métier d’infirmière pendant 6 ans en étant considérée et respectée. Croyant les connaître, pense  qu’on  la respectera bien plus que ces compagnons de voyage. Elle se trompe lourdement, au début peut-être, mais après, ce sera une autre histoire. Les événements en son encontre lui donneront tort  de s’imaginer en terre conquise, au sujet de l’armée Anglaise. Mais voilà ce n’est pas la même armée, on est en 1743, là est toute la différence.

Il lui faudra encore longtemps pour se détacher, méditer façon 1945, comprendre, penser, façon 20ᵉ siècle. Malheureusement elle est en 1743 et dans ce siècle-là, en tant que femme on ne lui fera aucun cadeau, on ne lui laissera rien passer, elle rencontrera des embuches et des obstacles qui fleurirons à chaque instant. Avoir un point de vue et une pensée d’une autre époque sera un piège pour Claire et l’amènera à faire des fautes de jugements. Tant qu’elle sera obnubilée par son retour près de son mari et de son époque, tant qu’elle voudra fuir et traverser les pierres, le destin, l’attraction magnétique, les événements, les coïncidences, la ramènera toujours vers son propre destin, conclusion, c'est deux-là,  Claire et Jamie ne peuvent ne pas être ensemble. Sa soif de repartir sera toujours contrecarrée par une force invisible et puissante. Car leur vie et leur destinée leur réserverons un seul et unique chemin, être en couple, prouvant que ce sont des âmes sœurs. C’est seulement lorsqu’ils seront d’accord tous les deux et prendront la décision ensemble, qu’elle pourra traverser les pierres, pas avant, car l’univers n’aura aucun pouvoir de contrecarrer leur décision prise à deux.

Lorsque Claire intégrera les paramètres et s’adaptera dans ce siècle où elle vit, bien sûr sans se trahir sans se renier, en restant toujours la même, faisant simplement des ajustements, cela ira mieux. En attendant, elle sera amenée parfois à faire des mauvais choix et de mauvaises analyses, se mettant dans de mauvaise posture et situation qui seront très dangereuses, on le verra plus tard.

En rentrant dans le village, Dougal se sentira étranger dans son propre territoire, sur sa terre natale d’Écosse, cette situation est insupportable à ses yeux. Cela commence par le jeune soldat qui n’aura aucune confiance envers les Écossais pour surveiller leurs chevaux, ce n’est que le commencement d’un mépris total envers les Écossais et en particulier envers Dougal qui se déroule tout au long des rencontres.

L’on prend connaissance de lord Thomas, un personnage méprisant, il est en compagnie de soldats attablés aussi condescendant que dédaigneux, c’est la réunion des arrogants imbéciles. Ce Lord faisant des cours bête à Claire, en se vantant de ses choix gastronomiques. Lorsqu’en fin il arrête de s’extasier et de se pavaner, il demande au lieutenant Foster de le présenter à Dougal, et le jeune lieutenant se lance dans un énoncé interminable de nom et de titre qui n’en finit pas, voulant démontrer leur supériorité certes, mais pas leur intelligence.

Et cela recommence, dans le mépris dans l’arrogance, dans la condescendance de la part de ce Lord insignifiant, en finissant par la présentation des soldats se trouvant dans la pièce, ils sont insupportables d’arrogance et d’orgueil mal placé. À l’opposé Dougal qui est d’une dignité, et d’une hauteur à faire pâlir toute cette assemblée méprisante. Ils se jaugent, se jugent et le rapport de force est très incisif. Tous ces Anglais imbuvables se comportent en envahisseurs autoritaires, se croyant plus intelligent. Ce sont simplement des snobs arrivistes et méprisants, traitant les Écossais de paysan, d’ignorant, d’analphabète, en foulant aux pieds leur culture et leur mode de vie. Se croyant en terrain conquis, en ne daignant même pas leur accorder le respect. La caricature de l’armée Anglaise.

Tout est moquerie, insolence, c’est la sottise personnifiée, limite de l’indécence. Ne s’en laissant pas compter, Dougal réplique avec mesure et intelligence. Voyant que cela devient pénible et lourd, Claire en intervenant, remet à sa place tous ces prétentieux, prend la défense des Écossais. La dernière réplique de Dougal remettant en place ce crétin de lord, est savoureux. Mais piqué au vif ce lord Thomas, essaie d’être à la hauteur, mais Dougal faisant régner un silence lourd qui en impose, les mettant mal à l’aise. En particulier lord Thomas. Claire met un terme à ce règlement de compte. Mais les Anglais n’en ressortent ni vainqueur et ni grandi de cet échange, pour se venger le Lord  interdit sa table à Dougal, lors du repas, c’est d’une bassesse inimaginable. Dougal prenant congé de Claire avec une certaine affection et démontre un certain savoir vivre envers toute cette l’assemblé de crétin.

Mais elle est là pour raconter son histoire et avoir l’occasion de repartir à Inverness escorté sous bonne escorte Anglaise, avoir l’assurance d’être de retour en 1945, c'est tout ce qui lui importe. Ils sont tous sous son charme, on lui promet de l’accompagner à bon port, elle prend de plus en plus d’assurance, c'est son tort. Et voilà que les ennuis commencent, l’entrée fracassante du capitaine Randall, va détruire tous les espoirs et tous les plans de Claire.

Amenant de mauvaises nouvelles au sujet d’une attaque et en signifiant que Dougal est dans Les lieux. Mais Randall est stoppé net par lord Thomas, plus préoccupé par la poussière qui est sur les vêtements de Randall. Sa seule pensée, cela pourrait altérer son vin, mais ne se préoccupant pas des annonces faites par ce dernier. L’Obligeant à ressortir de la pièce. Mais avant,  les regards de Claire et Randall se croisent, se dévisagent, se jaugent. Qui sera le plus évasif, le plus malin. Le temps s’arrête. Se toisant, se mesurant l’un l’autre et se défiant. Tous deux ne peuvent pas empêcher lord Thomas de se poser des questions et d’avoir des doutes, sur leur dire, en confirmant ne pas se connaître. Même si Claire et Randall démentent, Lord Thomas ressent que ces deux-là sont liés.

Faisant semblant de sortir de la pièce, Randall, provoque Lord Thomas en époussetant sur le palier de la porte, en se comportant en rustre, même si cela agace l’assemblé, tous se taisent. Randall étant manipulateur, pervers et sadique, élabore une stratégie pour piéger Claire, pour la salir, la confondre et détruire sa réputation. La pousse dans ses derniers retranchements, pour l’acculer et lui faire dire du bien des Écossais. Et bien sûr, l’assemblée est choquée et un soldat ne peut en supporter davantage en entendant les propos de Claire. Posture et dire, d’un sombre crétin ne trouvant mieux que la dénigrer en tant que femme.

Et cela servira à Randall, surtout qu’il a l’art de la manipulation, il emmène la discussion là où il veut, retourne la situation à son avantage la mettant en porte à faux envers lord Thomas et tous les soldats se trouvant dans la salle. Un pervers de ce genre, personne ne peut l’arrêter. Émettant des doutes, de la suspicion et le discrédit sur sa moralité. Claire ayant un tempérament fougueux, se sentant attaquer et ne pouvant en supporter davantage,  prend ouvertement partie pour l’Écosse et les Écossais, traitant les Anglais d’envahisseur et plus encore, et là elle nous fait le syndrome de Stockholm, on le ferait à moins.

Randall a gagné sur toute la ligne, l’ayant poussé à bout, elle est une traite aux yeux de tous, Randall jubile, triomphe et jouit d’avoir ainsi manipulé Claire, mais elle s’en aperçoit trop tard, le mal est fait. Personne ne voyant le manège de sa perversité et de sa manipulation. Tout ce beau monde tombe dans le piège. De plus, Randall se sert de lord Thomas, qui ne voit rien venir, tellement imbu de sa personne que cela frise l’incompétence. Lord Thomas ne pouvant en supporter davantage conseille à Claire de retourner chez elle, profitant de l’occasion, elle réitère sa demande pour partir à Inverness, affirmant avec insistance, être une fidèle sujette du roi, mais le doute et le soupçon a été inoculé comme un venin par Randall. Mais ce que veut Randall, c'est infligé à Claire des châtiments qui le rendrait heureux, comme pervers et sadique il sera comblé plus tard.

Lord Thomas ne pourra pas répondre à Claire, interrompu par un soldat qui a amené au ré-de chaussé un blessé tombé dans un guet-apens. Claire en étant infirmière sort de ce mauvais pas, en étant volontaire pour pouvoir soigner le blessé. Le visage de Randall en dit long sur son mécontentement envers Claire, mais attendra son heure pour  s’occuper d’elle avec délectation. En descendant au ré-de chaussé Claire rencontre Dougal qui la prévient de se méfier de Randall, comme à l’accoutumé elle n’en tient pas bonne note. Tout en étant prévenant envers Claire, lui certifie que ses hommes ne sont pas impliqués dans cette attaque. Claire se met en mode infirmière et démontre sa capacité et secondera le chirurgien et ils sauveront la vie de ce soldat.

En remontant, elle se retrouve nez à nez, face à Randall seul,  se faisant raser, l’apostrophe en la traitant d’infirmière sur un ton de mépris qui en dit long, sur le regard qu’il porte sur la personne de Claire. La pièce étant désertée par tous les soldats, Claire, étonnés questionne Randall, il se fait un plaisir de lui annoncer qu’ils sont partie chasser les rebelles, tout en se faisant raser par un jeune soldat, pas très sûr de lui, qui face à un Randall autoritaire, despote et dominateur, est tremblant de peur.

Ce garde est incapable de résisté à son despotisme, étant sous son emprise, le soldat se soumet par peur par lâcheté. Il est dans l’incapacité de lui tenir tête, se soumettant à tous ces caprices. En ayant l’ascendant sur ce jeune homme, Randall se fera une joie de le manipuler,  c’est un prédateur, sadique et pervers. Randall lui imposera et lui demandera de faire des actes inqualifiables, car ce jeune homme est sous sa coupe, et se soumettra à l’autorité de Randall.

Le problème de Claire à cet instant, c'est qu’elle voit son mari en Randall, car la ressemblance est frappante, le fait que le soldat se serve du fameux rasoir, que Claire avait entre les mains obscurcie son jugement et la rend vulnérable. C’est là qu’elle va faire une erreur, elle ne se méfiera pas, sera confiante à son jugement envers lui, baissera la garde et sera porté à croire à la rédemption de Randall ou à une sorte d’ouverture vers le rachat de ses crimes ou de ses peines. Elle va en payer les frais et durement, elle est en mode naïve. Ne jamais faire confiance à un sadique, pervers narcissique, diabolique, et parano de surcroît, c'est un cocktail détonnant qui fait et fera des dégâts. On le verra plus tard malheureusement.

Toujours dans l’idée de se rendre à Inverness, Claire demande où est passé le lieutenant Foster, Randall se fait un plaisir de lui faire savoir qu’il est parti avec tous les autres, et naïve elle croit que l’on trouvera une personne pour l’escorter jusqu’à Inverness. Et voilà que Randall lui répond quand l’heure sera venue, il a en tête de lui faire subir un interrogatoire à sa façon. En  Insistant  sur son départ, Claire ne voit pas le piège qui se referme sur elle. Randall lui explique ses doutes sur sa loyauté, affirmant que même ce crétin de lord Thomas a, lui aussi, douté. Et là on retrouve l’ignoble pervers, sadique qui met en route son piège bien rodé, s’excuse, mais n’en pense pas un mot, pour mieux l'amadouer, en espérant qu’elle baisse la garde et  sa marche, lui avouant qu’il va se confier et qu’il demande en retour cette même confiance venant de claire.

Randall lui demande en premier de lui parler de se confier, en lui disant la vérité sur ses intentions et pourquoi est-elle là. Claire commence son récit, mais Randall l’interrompant immédiatement, lui demande d’être honnête, en révélant sa véritable identité. Sachant les informations transmises par Frank, Randall reste interloqué. Cherchant à savoir qui elle est. Randall rétorque qu’il doute qu’elle soit une prostituée, son stratagème se met en place, il veut la provoquer la vexée pour en savoir davantage.

Mais tout ce qui intéresse Claire, c'est son voyage vers Inverness, donc esquive certaines questions allant même à s’excuser, pour l’amadouer, mais là est sa grande erreur. Randall remet en cause son comportement dédaigneux qui ne servira pas ses affaires, mais Claire ne comprend pas de quelle affaire il parle. Randall se met à énumérer un à un tous les faits qui lui paraissent suspect une longue litanie de reproches. Et fini par expliquer, ou elle est une putain sans cervelle ou un agent qui serait de mèche avec les ennemies du roi.

Claire se lance dans une histoire de cœur improbable, Randall ne la croit pas un seul instant, car il doute d’elle, Faisant son portrait, il la questionne sur ce fameux prétendant, mais Claire restant vague, ne peut berner cet être machiavélique. La faisant venir auprès de lui, l’interroge sur le portrait qu’il l’a dessiné la seule réponse de claire est qu’il lui est fidèle, mais Randall va le surnommer beau mensonge, car il sait qu’elle ment. Lui fait savoir qu’il est au courant que Dougal Mackenzie ramasse des fonds pour la cause jacobite, il pense qu’elle en sait plus et veut savoir ce qu’elle sait.

Il l’interroge pour savoir,  si elle était présente lors des relevés de fond, elle nie tout en bloc,  au fur à mesure de l’interrogatoire. Claire refuse de les trahir. Par son comportement, elle a enfin, pris parti pour ces compagnons, se sentant solidaire. Voilà pourquoi je parlais de voyage initiatique (reférence à mes autres billets), Claire se rapproche de plus en plus de ces compagnons de voyage, mais sa transformation n'est pas encore finie, cela viendra plus tard. Mais surtout refuse les dires de Randall, pensant à son voyage, car elle ne veut pas créer de problèmes, mais Randall ne la croit toujours pas.

Étant offusqué de cet interrogatoire, demande si elle est en état d’arrestation, mais au lieu de partir elle se rassoit, c’est son erreur, elle veut attendre sieur Thomas pour voyager vers Inverness. Randall exprime son refus qu’elle quitte la pièce et aussi  au sujet de son voyage vers Inverness. Et l’interrogatoire continu, pour savoir si elle est innocente ou pas, mais dans l’esprit de Randall Claire est coupable. C’est le tournant de l’interrogatoire, car il avertit qu’il va user de certaine méthode moins agréable que la discussion si elle ne lui dit pas la vérité. Et là, elle fait encore une erreur en parlant de ce qu’elle sait, que son sujet favori est de fouetter jusqu’à l’os et par cette affirmation, elle lui indique sans s’en apercevoir que Jamie est présent au château.

Mais là il lui rétorque qu’il prend la flagellation très au sérieux. Il se met à égrainer tous les soi-disant méfaits que Jamie aurait pu commettre. Voulant savoir qui la mise au courant, nommant Dougal présent lors de cette fameuse journée. Expliquant sa version. Jamie avait été fouetté une semaine avant. Randall est déçu que Jamie ne soit pas brisé. Cela remettait en question son autorité et  ne pouvait en supporter davantage, car son pouvoir avait été bafoué, cela voulait dire insulte à la couronne. Mais c’était un faux prétexte, ce jour-là, il voulait donner une raison pour assouvir, cet acte sadique en toute impunité. Son souhait était, vouloir administrer les 100 coups de fouets supplémentaires lui-même, non par justice, mais pour satisfaire son envie sadique devant tous. Et son plaisir avait ete décuplé.

 Lorsque Jamie se trouvant attaché par les bras, dans la cour du château, pour offrir son dos, déjà marqué au sang. Randall prend une certaine satisfaction, d’enfoncer,  le  bois du fouet sur les plaies ouvertes. Jamie ressentant la douleur grimace, mais résiste et ne dit mot. Randall expliquant à Jamie qu’il préfère travailler sur une toile vierge, cela permet de mieux voir les dommages infligés. Randall demande pourquoi Jamie tremble, lui posant la question s'il avait peur, ne se dérobant pas Jamie rétorque, j’ai plutôt peur de geler avant que vous finissiez de parler.

Et là commence une scène qui pour moi est insupportable je tiens à le préciser.

Randall prend le temps, se prépare et savoure déjà par la pensée la souffrance qu’il va infliger à Jamie. C’est une mise en scène, il est au spectacle, c'est lui qui fouettera, son bras tenant le fouet est la finalité de son pouvoir, son corps vibrera à l’unisson des coups de fouet et de la souffrance qu’il infligera, son seul crédo lui faire mal et du mal, le fouet et Randall ne font qu’un il se donne en spectacle et enfin il jouit des sévices qui fait subir à Jamie, la totale, il veut le détruire l’anéantir, cela est et sera toujours son but, jusqu’à la mort s'il faut, c’est un immonde personnage. Randall se prépare, se concentre et rentre en action, en premier, donne un coup de poing dans le ventre, mais Jamie se redresse, pour lui faire comprendre que lui Randall mène la danse, c'est lui qui lui inflige cette douleur et pas un autre, il a le pouvoir au bout des lanières.

Randall ira jusqu’au bout de l’intolérable pour les autres, mais pour lui, ce sera jusqu’à l’extase. C’est son but et rien ne le détournera de cette soif malsaine, il se complet dans l’abomination et il adore être dans les ténèbres, il l'a trouvé sa place, c'est une copie conforme d’un tueur en série de notre temps. Il est né comme ça, mais à aucun cas  il l’est devenu.

En extrapolant  cela fait référence à la foi chrétienne, je veux être sincère, désolé de parler de moi, mais comme je suis athée, je n’ai trouvé que cette exemple  pour  faire ce parallèle. Je n’ai rien trouvé d’aussi juste et d’aussi vrai  pour expliquer les caractères de Jamie et de Randall  je dirai que : Randall est le mal personnifié et Jamie, c'est le bien qui le caractérise et c’est et sera une lutte incessante pendant toutes leur rencontre, pour savoir qui va triomphé du mal ou du bien, mais le symbolisme dans cette série y a sa place . C’est très biblique. Je peux me tromper.Mais.

Randall se prépare à créer son chef-d'œuvre conscient de ses actes. Fouetté,  Jamie résiste et intériorise sa douleur, il a une force intérieure inimaginable, il lutte contre son envie de s’abandonner, lutte contre sa destruction, l’anéantissement de son moi et de son être. Jamie recherche au plus profond de lui,  la force de survivre à ce calvaire. Jusqu’à épuisement total et s’évanouit. Jamie ne veut pas lui accorder la moindre parcelle de son être,  luttant de toutes ses forces pour que Randall ne puisse pas avoir son âme. Randall veut détruire Jamie pour tout ce qu’il représente, aux yeux de la population et de sa famille. Et aussi  cette  force intérieure, qui donne espoir à tous,  aussi lutter contre les envahisseurs. Randall veut le briser, il veut que Jamie soit détruit de l’extérieur et de l’intérieur. Tout cela se passant devant Dougal et une foule importante.

Devant Claire Randall égraine une litanie d’ineptie aussi délirante l’une que l’autre, fait semblant d’être touché par la souffrance de Jamie, pour mieux tendre un piège à Claire, n’oublions pas que c’est un manipulateur pervers, il déblatère certaines phrases, qui ne crois pas, lui-même, comme  si ‘’ Il avait l’intention de ménager ses efforts. Donner 100 coups de fouet est épuisant pour le bras’’ Et autre débilité de ce genre ‘’’Avez-vous déjà vue un homme se faire fouetter madame ce n'est jamais jolie à voir et ce fouet s’abattant sur cette pauvre chair meurtrie ‘’’’ Et son cinéma recommence de plus belle.

Mais en fin de compte il y met tout son cœur pour fouetter Jamie, les plaies de Jamie se rouvrent laissant couler le sang et on a une vision de Jamie tenace et courageux. Jamie en impose par son héroïsme et par sa bravoure. Et là encore Randall part dans un délire paranoïaque,  il se complait  dans le mensonge, ‘’ Il a refusé d’implorer la pitié espérant qu’il m'émeut et implorer sa pitié si c’était le cas il faisait, fausse route j’étais en train de lui faire mal je le sentais’’’ la simple vibration lui remontant le bras explosant dans son cœur, mais Jamie refusant d’implorer la pitié refuse de m’implorer. Et son délire continu.

Même si Randall est à bout de souffle il continue quand même, on voit les chairs de Jamie pendantes et l’on aperçoit les os, mais Jaime essaie de trouver la force de se redresser puisant dans ses derniers retranchements, son courage sa volonté et sa ténacité ne peut qu’engendrer de l’admiration. Randall étant dans son trip, plus rien ne compte, il est à deux doigts de basculer dans une folie meurtrière, car Jamie résiste et la foule est stupéfaite de cette violence.

Dougal et le père de Jamie reste stoïque, Randall prend Jamie par les cheveux et lui demande de le regarder et lui demande si s'en est assez. On voit de la haine dans les yeux de Dougal, de la souffrance et du respect envers Jamie. Randall fouette de plus belle et plus fort jusqu’à épuisement de son bras, mais continue encore même à plat ventre, le parterre est baigné de sang, Jamie s’effondre dans son sang. Randall continue toujours, fatigué, mais continue à fouetter.

Soudain quelque choses change, un de ses hommes, s'évanouie, la foule se met à hurler de rire et d’un seul coup le pouvoir de Randall est remis en cause. Il perd de son pouvoir face à la foule, il la traite d’imbécile aveugle, car elle ne voit pas son chef-d'œuvre, lui voit la beauté, la vérité de sa création. Ne supportant pas ce revirement de situation et l’incompréhension de la foule à ce chef-d'œuvre!! qu’il était en train de créer.  Il décide de le fouetter au-delà du possible,  pour retrouver son autorité et son plaisir sadique. Randall pense que le monde est son bras le fouet est le dos de Jamie. Là je pense qu’il est en transe et en plein délire, ça ne peut être que ça,  il est à deux doigts de basculer dans un monde ou il ne pourrai plus revenir, il est sur le fil du rasoir, ou il peut basculer d'un coté comme de l'autre. En voulant achever Jamie, Randall se met en danger psychologiquemet.  S'il pouvait basculer, il irait direct dans un asile de fou,ça soulagerai pas mal de monde.Il se croit relier l’un a l’autre par le fouet. Je ne comprends pas comment a t’il pu  revenir au réel. La foule est horrifiée, la stupeur les paralyse, certains pleurent, certains se détournent, car la scène est insoutenable et horrible.

S’adressant à Claire Randall dit, qu' il n’avait jamais rien vu d’aussi beau et Clair qui ne peut s’empêcher de pleurer, mais elle ne comprend pas que le piège de Randall se referme sur elle. Il lui avait promis de se mettre à nue devant claire, mais encore un piège, il ne nie pas être un monstre à ses yeux, elle croit qu’il se soucie de ce qu’elle pense, crois qu’il y a de l’espoir pour son âme, mais se rend compte qu’il est plus l’homme qu’il était, avant de venir en Écosse, car il s’est confondu avec un pays, a une populace ignorante, donc c’est à cause d'une l’Écosse violente et superstitieuse, que le mal a grandi en lui avec cette haine pour le monde, lui-même  ne se reconnaît plus, d'etre devenu  comme ça.

Ce n'est pas vrai, car un pervers sadique manipulateur, naît de cette façon et meurt ainsi, il a sa dans le sang, c’est pour l’amadouer et pour lui faire du mal, qu’il fait son cinéma devant elle, il devrait avoir un oscar tellement qu’il joue à la perfection sa soit disant rédemption.  Il sait très bien jouer la comédie devant Claire, pour faire semblant d’être  différent. Pour elle c’est un signe encourageant, elle croit qu’au fond de lui, il y a un homme bien qui peut faire la différence entre le bien et le mal, elle croit que dans cette vie,  le bien est encore en lui, elle croit qu’il peut récupérer son humanité et choisir l’homme qu’il veut être. Et il continue à lui mentir en disant qu’un jour, il pourra peut-être regarder son propre reflet sans être rempli de son immense dégoût. Son dégout il l’aime et adore ce qu’il est. il se complet dans la fange.

‘’Un homme perspicace et lucide doit pouvoir faire ce qu’il veut ‘’, et à partir de là il montre son vrai visage, il se moque de Claire lui signifiant qu’elle pourrait écrire un livre sur lui, la réhabilitation de Jack Randall, vous pourrez faire beaucoup d’argent en misant sur lui. Randall propose de la faire escorter jusqu’à Inverness, il est machiavélique, lui demandant ‘’’je vous ai rendu heureuse, une sensation étrange un début d’un changement’’’.

Appelant le caporal, car il a soit disant besoin d’aide,  il  donne la main à Claire, pour lui faire croire qu’il va l’accompagner, mais c’est pour mieux la battre et lui donner un coup de poing dans le ventre et voilà à quoi il faut s’attendre avec un sadique pareil, Claire acroupit,  essayant de reprendre sa respiration suffoque, lui dit qu’il appartient au monde des ténèbres. Ca on l’avait deviné et on l’avait bien compris. Mais Claire obnubiler de vouloir partir n’a rien vu venir et s’est bercé d’illusion, mais le probléme aussi c'est qu'il lui rappelle franck. Voilà le vrai visage de Randall, il a que faire de sa compassion, il ne faut pas attendre de lui autres choses, que sa haine sa perversité et son sadisme, dit qu’il veut simplement la vérité. Mais non, il veut se défouler pour assouvir sa perversité, Randall  demande au caporal de donner à Claire des coups de pieds dans le ventre, hésitant, mais lui donne quand meme les  coup de pieds, Randall lui ordonne, mais ce petit caporal est incapable de lui tenir tête. Claire  est cahot sur le sol, Randall jubile en expliquant que c’est très libérateur, mais ce pauvre caporal ne peut rien lui refuser, il lui demande de recommencer et là Dougal revient la chercher, un affrontement entre les deux commence, mais c’est Dougal qui a le dernier mot il prend en poids Claire en voulant partir ensemble Randall y met encore son veto, le rapport de force recommence se terminant fort heureusement par leur départ en étant libre.

Chevauchant la campagne Dougal l’emmène à une rivière qui se trouve dans un renforcement entre deux montagnes. La fait boire, pour lui, cette rivière est sacré et magique, donc quand il lui demande des comptes, elle répond, il est soudain enclin à la croire, car la source des menteurs a un pouvoir magique et là, Dougal lui propose un deal, demande à Claire d’épouser un Écossais pour échapper à Randall et sauver sa tête. Elle s’insurge croyant qu’elle serait obligée de l'épouser, mais Dougal a un autre prétendant à lui soumettre et Il lui propose d’épouser Jamie.

À l’écart de ses compagnons, elle lit le contrat de mariage, en touchant sa bague et en pensant à son mari, son plan de retourner auprès de lui échoue, elle se sent pris au piège, elle est obligée d’accepter. Jamie arrivant, explique que Dougal veut qu’ils se marient,  Claire veut savoir s'il est d’accord, il certifie que oui, prétendant qu’elle l'avait soigné ses blessures et cela vaut de l’épouser, ne laissant rien paraître, d’un air détaché il lui sert à boire en fin de compte il est très heureux que le destin donne un coup de pousse. Dit qu’il serait un piètre ami s’il la laissait aux mains de Randall donc par devoir il l’épousera. Claire demande s’il  n’a pas une personne en tête, oui mais elle ne sait pas, qu’il a toujours en tête Claire et seulement Claire et personne d’autre. comprenant qu’elle parle d’une  promise, en vérité  elle pense surtout à Laoghaire. Mais lui répond, qui voudrait se marier avec moi avec tous mes problèmes. Demande à Jamie si cela ne le dérange pas d’épouser une femme qui n’est pas vierge, Jamie lui répond tant que cela ne vous dérange pas d’épouser un puceau, c’est bien qu’un sache comment faire. Donc la lune de miel peut commencer demain. Elle est décontenancée.

Claire est dans un état où elle ne peut réfléchir correctement vu la soudaineté de la situation. On la voit arracher la bouteille d’alcool des mains de Dougal car elle veut se saouler pour digérer la nouvelle, toujours dans le déni bien sûr (reference à mes billets), mais sur le moment elle est à cent lieues de ses problèmes existentiels, là elle est obligée d’affronter la réalité du moment, épouser un inconnu, accepter que son rêve de retourner en 1945 s’effondre, être coincé dans cette réalité, qui ne  lui convient pas apparemment, rester en Écosse et surtout en l’année 1743. Là, elle est obligée d’affronter la dure réalité, donc une bouteille d’alcool ne lui suffira pas à digérer l’in digérable. Cela lui fait, un peu trop, de tout accepter en un jour. On le saurait à moins.

 

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